Le consulat américain à Alger entame l’année 2026 avec des réformes majeures. Désormais, les demandeurs de visa font face à des exigences financières et administratives renforcées.
L’arrivée de la caution financière
D’abord, les autorités introduisent une mesure inédite ce mois-ci : la caution pour visa non-immigrant. Le Département d’État impose maintenant à certains profils le dépôt d’une garantie bancaire.
En pratique, le voyageur consigne entre 5 000 $ et 15 000 $ sur une plateforme officielle. L’administration restitue ensuite cette somme dès que le ressortissant regagne le territoire algérien. Cette mesure vise clairement à limiter les séjours illégaux sur le sol américain.
Une attente prolongée à l’ambassade
Par ailleurs, la prise de rendez-vous demeure un véritable parcours du combattant. Bien que le consulat traite les dossiers, la demande dépasse largement ses capacités actuelles.
Les points clés de la procédure :
- Priorité aux étudiants : Les agents consulaires favorisent les dossiers académiques pour respecter les rentrées.
- Retards persistants : Les demandeurs de visa touristique (B2) attendent souvent plus de six mois pour un entretien.
Le gel des visas d’immigration
Enfin, une incertitude pèse sur les dossiers d’immigration. Washington suspend temporairement l’impression des visas pour certaines catégories familiales en Algérie. Les services diplomatiques justifient cette pause par une mise à jour des protocoles de sécurité.